Un protocole qui se répète
Chaque piège garde sa fiche : code, site, modèle, numéro de série, hauteur, orientation, photos de l'emplacement pour le retrouver. Ses périodes de pose (posé le…, retiré le…) donnent l'effort réel de la campagne, en jours-pièges ; les observations tombées hors des périodes sont signalées.
Des indicateurs comparables
Les détections indépendantes (une même espèce sur un même piège, à plus de 30 minutes d'écart) et le taux pour 100 jours-pièges se calculent de la même façon sur le site, le logiciel de bureau et le téléphone. Le guide des calculs les décrit, pour les citer dans un bilan.
Sur le terrain, sans réseau
L'application Android télécharge à l'avance la zone du projet (Plan IGN, photo aérienne). Pose, orientation à la boussole, visites et indices de présence s'enregistrent hors ligne et se synchronisent au retour.
Des données qui restent les vôtres
- Les vidéos restent sur vos disques ; seules les données saisies sont partagées.
- Exports CSV et Excel (codes TAXREF), GeoJSON pour QGIS ou un autre SIG, rapport de campagne en PDF.
- Historique de chaque modification, avec son auteur.
- Positions précises réservées aux personnes autorisées (les autres : maille de 1 km).
Ce qu'il faut savoir avant de commencer
- NaturaTrack traite les vidéos des pièges (AVI, MP4, MOV, MKV, MTS…), pas les séries de photos : réglez vos pièges en mode vidéo.
- Le logiciel de bureau fonctionne sous Windows 10 ou 11, l'application terrain sous Android 7 ou plus. Le site se consulte depuis n'importe quel navigateur.
- Pas de reconnaissance automatique des espèces : chaque observation est saisie par une personne, qui en garde la responsabilité. En contrepartie, le dépouillement se fait entièrement au clavier.
- Gratuit, compte obligatoire : NaturaTrack est en bêta, sur invitation.